La Plongée est avant tout une passion, un état d'esprit ... Mais on peut aussi en faire son métier.

Plusieurs filières sont possibles et Aquatic Rando peut vous aider à accéder aux différentes écoles

 

Technicien de zoo et d'aquarium

Le technicien des parcs zoologiques et d'aquariums se charge de l’entretien de l’espace de vie d’animaux rares et atypiques.

Il doit connaître les conditions nécessaires au bien être d’animaux qui ne sont pas toujours habitués au climat local. En fonction de l’espèce et des saisons, il adapte leur alimentation, la qualité de leur habitat. Il doit rapidement identifier un problème pour établir les premiers diagnostics. Le technicien animalier des zoos peut aussi effectuer des activités pédagogiques et de sensibilisation.

 

Salaire

Au départ, on touche le Smic: autour de 1 100 € net par mois. Entre 1 300 € et 1 500 € au bout de dix ans.

Volume d'embauches

On compte une trentaine d’aquariums et quelque 150 zoos et parcs zoologiques en France. Le métier s’exerce aussi dans les parcs naturels.

Le technicien animalier veille au bien-être des pensionnaires de son aquarium ou de son zoo. Il s’occupe aussi de leur cadre de vie et du renouvellement des espèces.

Avec son BTS production aquacole, Nicolas Cagnon se destinait plutôt à l’ostréiculture. Un remplacement à la Cité de la mer de Cherbourg l’a amené du grand air à un espace plus confiné, mais autrement plus passionnant. Ce lieu qui reçoit 200 000 visiteurs par an, aquariums, poissons, crustacés et invertébrés est le domaine de Nicolas. « Nous avons quelque 4 000 animaux de 200 espèces différentes, dans 17 bassins d’exposition, et dans d’autres de quarantaine réservés aux arrivants et aux animaux qui ont besoin d’être isolés », explique le technicien animalier. Le nourrissage des animaux et le nettoyage des aquariums sont la partie routinière du travail. Cela impressionne les visiteurs qui ont la chance de voir Nicolas en plongée pour nettoyer les vitres des grands bassins. Surtout celui des requins où évoluent deux « pointe noire » d’une mètre cinquante, ou dans la fosse de dix mètres. « Je fais aussi du jardinage et du bricolage », plaisante le jeune homme pour expliquer que la décoration des bassins fait partie de son travail. Si les algues sont bien réelles, ce que l’on croit être des coraux est en fait du béton décoré. Pour que toute cette vie aquatique se passe sans problème, il faut que l’eau de mer puisée près de la Cité soit saine. « Nous devons maîtriser sa qualité, son remplacement - 10 % par jour - et sa température de 10°, 18° ou 25°, suivant les espèces. Cela passe par des mesures précises, car l’eau c’est le sang de l’aquarium ! » Nicolas participe également au renouvellement des espèces, environ 30 % par an, ainsi qu’à la rédaction des panneaux explicatifs. « Cette année, nous mettons l’accent sur les poissons qui contribuent aux progrès de la médecine, comme les poissons pierres qui servent à prévenir les maladies du cœur. » La Cité de la mer s’est aussi spécialisée dans la reproduction de méduses. Cela se passe en coulisses, mais aussi dans le circuit de visite.